Mouhammad PSL, lumière qui s’intensifie à mesure que l’humanité s’obscurcit (par Pr Elhadji Mounirou Ndiaye) 

Louange à Allah SWT qui nous a fait ce grand honneur d’être des humains. Aucun humain ne doit tarir d’éloges, d’actes de gratitude et de remerciements à l’égard de Notre Créateur qui nous a transmis ce souffle de divinité et de lumière qui nous différencie des bestiaux et a décrété notre supériorité à eux. Le Coran révèle dans le verset 71 de la sourate 17 : « Et, en vérité, Nous avons honoré les enfants d’Adam, et les avons transportés sur terre et sur mer, et Nous les avons approvisionnés en de bonnes choses, et les avons élevés grandement au-dessus de beaucoup de ceux que Nous avons créés ».

Prière et Salut sur le prophète Mouhammad PSL, l’intercesseur, le transmetteur accompli du message coranique qui, depuis plus de 14 siècles et pour la postérité, garde son intégrité. Après son passage lumineux sur terre, ses âpres luttes pour l’instauration de la vérité et le scellage du pacte historique de Al Houdaybiya le 1er janvier 630, Mohammad PSL aurait eu du mal à reconnaître l’état du monde actuel, avec les profondeurs atteintes par la mécréance, le satanisme et la loi du plus fort. Mais il importe d’avertir, d’emblée, que Mouhammad PSL a parfaitement réussi sa mission d’intercesseur pour que l’alliance de l’âme et de la matière (NAFS) ne mène pas les hommes vers l’égarement. Il était, lui-même, l’incarnation de la droiture, de la piété et de la tolérance, censées être imitées par chaque être humain. Ce ne sont pas les musulmans seulement qui ont chanté ce parfait accomplissement du prophète Mouhammad PSL, mais des philosophes de renom, que rien ne forçait de faire ces dithyrambes, parmi lesquels on peut citer Lamartine, Gandhi, Victor Hugo, Lafayette…

Les crises de valeurs et de spiritualité vécues actuellement par l’humanité ne sont que la résultante de cette gouvernance du monde planifiée sur la base d’une laïcité qui ignore totalement les recommandations divines. L’homme a finalement troqué le savoir sublime venu d’Allah SWT et transmis par les prophètes, contre ses fragiles et insignifiantes conjectures. Le verset 37 de la sourate 10 mentionne : « Et la plupart d’entre eux ne suivent que des conjectures. Assurément, la conjecture ne peut servir en aucune façon de substitut à la vérité ».

Le verset 29 de la sourate 53 ajoute : « Ils ne suivent rien d’autre que des conjectures ; et les conjectures ne servent à rien contre la vérité ». Le Coran est ainsi une source parfaite et immuable qui fait office de proposition et non de contrainte, et que chaque humain est libre de croire ou ne pas croire. Dans sa sourate 1 (Al Faatiha), Allah SWT avertit ceux qui ont mécru à tous les autres prophètes après Moïse (HS) et en ont d’ailleurs exécuté certains (ceux qui ont encouru Sa Colère) et ceux qui l’identifient à une trinité (les égarés). Cette sourate n°1 finit ainsi par la prière suivante : «. Guide-nous sur le droit chemin. Le chemin de ceux à qui Tu as accordé Tes faveurs, pas celui de ceux qui se sont attiré Ton courroux, ni de ceux qui se sont égarés ».

Le sens du pacte de Al Houdaybiya est cet appel historique du prophète pour une coexistence pacifique entre humains dans le respect des diversités confessionnelles, ethniques et sociales. Mais il y a lieu de s’inquiéter, de s’offusquer et de s’indigner quand l’absence de religion (laïcité) mène, depuis des siècles et comme l’a prédit le Coran, au développement tentaculaire de la mécréance et du satanisme. En effet, le Coran nous révèle qu’il n’y a pas de voie intermédiaire, il n’y a que deux voies, celle d’Allah SWT et celle que peuvent nous inspirer Satan et ses suppôts. C’est ce que révèle le verset 11 de la sourate 90 : « Nous lui avons tracé deux voies ». Donc quiconque le veut, peut aussi se voir guider dans la mécréance. Mais dans le monde actuel, on est en train de contraindre l’humanité à s’associer à une cabale contre les croyances religieuses en général, et contre l’Islam en particulier, par un processus de reprogrammation subconsciente dont la mécanique est en œuvre depuis le milieu du 18ème siècle (1776). C’est ce que les théoriciens du complot appellent la Matrice, dans laquelle on veut faire prévaloir la dimension matérielle sur la dimension spirituelle de l’existence humaine. Ces mêmes théoriciens du complot considèrent, à juste titre, que les pandémies, les vaccins et les manipulations alimentaires sont les nouvelles armes des transhumanistes et des partisans de la dépopulation pour faire de l’intelligence artificielle la nouvelle divinité et maintenir la démographie dans une limite programmée.

Après les attaques fatales contre l’église par infiltration maçonnique depuis 1789, l’Islam est devenu la religion à abattre, avec un regain d’ardeur, amorcé à partir de 2001, pour accélérer son affaiblissement. Pourtant, la valse des dithyrambes à l’égard du prophète formulé par les plus grands philosophes de l’histoire à partir du 18ème siècle, plébiscite l’Islam comme une religion tolérante, équilibrée et largement plus favorable à la coexistence pacifique entre tous les humains par le bannissant toute forme de contrainte (verset 256, sourate 2).

Toutes les campagnes de dénigrement et de déstabilisation dirigées contre l’Islam sont vouées à un échec certain, car Allah SWT a fermement promis de le protéger et la mécréance n’arrivera jamais à supplanter la vérité. Dans le verset 82 de la sourate 17, Allah SWT s’adresse au prophète Mouhammad PSL en ces termes : « Et proclame : la Vérité est arrivée, et le mensonge a disparu ! Le mensonge, en effet, est appelé à disparaître ». L’Islam est une religion universelle qui transcende la dimension politico-matérielle sous laquelle les sionistes veulent fonder leurs attaques à son encontre. L’Islam appelle à une quête de vie éternelle qui met en avant la spiritualité et l’adoration d’Allah SWT au-dessus du matériel qui est périssable et limité dans le temps.

Chaque humain doit éviter de faire partie de ceux qui ont acheté la vie de ce monde au prix de cette vie spirituelle éternelle (Verset 87 Sourate 2). Le verset 186 de la sourate 2 du Coran révèle ce qui suit : « Et la vie d’ici-bas n’est que jouissance trompeuse pour un temps ». Le verset 61 de la sourate 28 mentionne : « Et quelles que soient les choses qui vous sont données, elles ne sont qu’une jouissance pour un temps et un ornement de la vie de ce monde ; et ce qui est avec Allah est meilleur et plus durable. Ne voulez-vous donc pas comprendre ? ». Le verset 40 de la sourate 40 est encore plus explicite : « Cette vie du monde n’est qu’une jouissance des bénéfices pour un temps ; et l’Au-delà est certainement la demeure paisible et permanente ».

Les agressions menées contre les palestiniens depuis près de 60 ans, tout comme la volonté manifeste de réduire les forces islamiques à leur plus petite expression, voilà autant d’actes déviants qui n’ont aucun soubassement spirituel mais ciblent exclusivement des objectifs matériels, ce qui leur enlève littéralement tout intérêt intrinsèque sous l’angle des principes de l’Islam qui va s’y intéresser seulement aux injustices et torts extravagants causés à autrui. L’Islam est une religion d’équilibre et de mesure qui s’intéresse exclusivement aux principes, aux valeurs et aux comportements. C’est donc une grande hérésie, un immense leurre et une vraie fausse route que de penser faire du tort à l’Islam et aux musulmans par la liquidation de Saddam Hussein, Kadhafi, Khomeini, Khamenei, Bachar Al Assad et par le contrôle politico-économique de l’Irak, du Liban, de la Syrie et de l’Iran, de l’Arabie, du Koweït, de la Jordanie, des Emirats arabes, du Qatar, entre autres Etats de la Umma islamique.

L’Islam est encore plus fort que jamais et les vagues de conversions se multiplient de plus en plus dans tous les continents. Ce n’est également pas un hasard que le Maire de la 2ème plus grande ville, du pays qui est au centre de cette guerre contre l’Islam, soit de confession musulmane. En plein moment d’attaques contre l’Iran entamées le 28 février 2026, le nouveau maire de la ville de New York, qui compte plus de 500 000 musulmans pratiquants, a organisé, durant ce Ramadan 2026, des ruptures du jeûne à l’hôtel de ville (City Hall) et il a participé à divers repas communautaires.
Il est grand temps de mettre un terme à tout ce cirque et cette cabale dirigés contre l’Islam ce qui est d’ailleurs considéré, à juste titre, comme un élément essentiel des théories du complot. Il est temps de retourner vers Allah SWT qui est Le Seul Détenteur de la sécurité et de la subsistance des hommes. Mouhammad PSL est cet ingrédient sublime, nécessaire, suffisant et indispensable qui manque à la cuisine mondiale de gratitude envers Allah SWT, de paix, de coexistence paisible des peuples et de sursaut socioéconomique de l’humanité. En tant que synthèse parfaite des messages Evangéliques, Torahiques et d’autres prophètes précédents, le Coran s’impose comme la meilleure boussole pour sauver l’humanité, maintenant infestée d’actes et de pratiques que même les bestiaux, qu’Allah SWT a asservis aux humains, n’osent pas commettre. Le mal est revendiqué et érigé en bien, le mensonge est privilégié à la vérité et toute l’humanité semble acquiescer.

En voilà quelques illustrations récentes :
– L’affaire Epstein, qui défraie la chronique depuis à peu près deux mois, donne des indics et des preuves patentes de pratiques sataniques et d’actes d’extrêmes violences faites à des enfants par des gens influents, sans aucune réaction idoine de la part de la communauté internationale.
– Le Coran révèle dans le verset 49 de la sourate 51 : « Et de chaque chose Nous avons créé deux éléments formant une paire (mâle et femelle), afin que vous réfléchissiez ». Et pourtant l’humanité est ostensiblement invitée à promouvoir, au-delà de la paire, les actes contre nature et le désordre sexuel.
– Après avoir subi des actes clairs de violence et de déstabilisation suivis en direct à travers la planète, le Sénégal qui a très difficilement remporté sa deuxième coupe d’Afrique en 2026, subit actuellement une honteuse tentative de spoliation sous les yeux médusés de la communauté internationale.

– Au Sénégal, un ancien régime a mené la dette publique vers des proportions dont le remboursement étrangle toute marge de manœuvre pour le régime actuel, qui a opté pour la vérité et le paiement, dans la souffrance, au nom de la souveraineté budgétaire postérieure. C’est vraiment hallucinant d’entendre les diatribes actuelles contre cet exercice de vérité du nouveau régime.

Bonne fête d’Aid El Fitr
Dewanati à tous

Pr Elhadji Mounirou NDIAYE, économiste
elhadjimounirou@gmail.com